Pourquoi un Inter-Scot ?
Les activités humaines et leurs interdépendances s’étendent sur des territoires de plus en plus vastes.
L’espace où se jouent les interdépendances entre les activités humaines, comme les liens entre le domicile et le travail, les parcours résidentiels, les loisirs, les aires de chalandise, de rayonnement… déborde de plus en plus de l’agglomération lyonnaise constituée.
Le constat d’un fonctionnement élargi et intégré de la métropole se heurte au morcellement des territoires institutionnels. Aux traditionnels découpages communaux et départementaux se sont ajoutés les intercommunalités, les périmètres de contractualisation (Contrats de développement Rhône-Alpes) et les déclinaisons thématiques : Plans de Déplacements Urbains (PDU), Plans Locaux de l’Habitat (PLH), etc.
Ce « millefeuille » ne facilite pas la mise en place d’une approche globale et commune des grands enjeux propres à l’ensemble du territoire métropolitain (problématiques résidentielles, de déplacement, de développement économique ou de protection des grandes trames agricoles et naturelles).
Ainsi, la nécessité de mettre en place un lieu de coordination des différents Scot de la région lyonnaise a rapidement vu le jour.
Note : La loi Solidarité et Renouvellement Urbain du 13 décembre 2000 souhaitait que le Scot soit l’outil capable de fédérer, à l’échelle d’un bassin de vie, l’ensemble des politiques publiques. Elle prenait acte de l’obsolescence des anciens schémas directeurs, trop axés sur une planification très spatiale et peu pérante face aux logiques du marché.
La lettre du Syndicat mixte du schéma directeur Bugey - Côtière - Plaine de l'Ain n°5 - avril 2011